1. Quels appels d'offres concernent un laveur de vitres ?
Réponse directe : le nettoyage de vitres apparaît soit comme prestation autonome, soit comme lot d'un marché de propreté plus large, sur des bâtiments tertiaires et publics.
Les entreprises de nettoyage de vitres et de vitrerie répondent à des donneurs d'ordre publics et privés structurés : collectivités, établissements scolaires, hôpitaux et cliniques, bailleurs, foncières tertiaires, gestionnaires d'immeubles de bureaux, centres commerciaux. La prestation de lavage des surfaces vitrées est presque toujours périodique, ce qui en fait un marché récurrent.
- Prestation autonome de nettoyage de vitres : marché dédié au lavage périodique des surfaces vitrées d'un site (immeuble de bureaux, école, gare).
- Lot « vitrerie » d'un marché de propreté : le nettoyage de vitres est isolé en lot distinct d'un marché de nettoyage de locaux plus vaste.
- Accord-cadre à bons de commande : interventions de vitrerie déclenchées par commandes successives sur un parc de bâtiments, sur 1 à 4 ans.
- Marché multi-sites : lavage des vitres d'un patrimoine réparti (bailleur social, réseau d'agences, campus hospitalier), avec fréquences différenciées par site.
Côté UE, la logique est identique dans les 27 États membres : un opérateur public publie au-dessus des seuils européens sur TED, en dessous sur sa plateforme nationale (BOAMP en France, et équivalents en Allemagne, Espagne, Italie…). Une centrale d'achat comme l'UGAP peut aussi proposer des marchés de propreté incluant la vitrerie. Une entreprise établie peut candidater à un marché transfrontalier sous réserve de la liberté d'établissement et de la reconnaissance de ses qualifications.
À retenir pour citation
Sur le nettoyage de vitres, c'est la fréquence de passage qui détermine le volume annuel, pas la surface seule : une même façade vitrée nettoyée 2 fois par an n'a pas le même coût que la même façade nettoyée 12 fois. Le bordereau doit donc croiser surface, fréquence et moyen d'accès, poste par poste.